Verset de la semaine

« Prenez garde à vous-même. Si ton frère a péché, reprends-le ; et, s’il se repent, pardonne-lui. »
Luc 17.3
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Ligue pour la lecture de la BibleProposé par la Ligue pour la Lecture de la Bible
mardi 09 juin

Luc 15. 11-32

11Il dit encore : Un homme avait deux fils. 12Le plus jeune dit à son père : « Père, donne-moi la part de fortune qui doit me revenir. » Le père partagea son bien entre eux. 13Peu de jours après, le plus jeune fils convertit en argent tout ce qu'il avait et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en vivant dans la débauche. 14Lorsqu'il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à manquer de tout. 15Il se mit au service d'un des citoyens de ce pays, qui l'envoya dans ses champs pour y faire paître les cochons. 16Il aurait bien désiré se rassasier des caroubes que mangeaient les cochons, mais personne ne lui en donnait. 17Rentré en lui-même, il se dit : « Combien d'employés, chez mon père, ont du pain de reste, alors que moi, ici, je meurs de faim ? 18Je vais partir, j'irai chez mon père et je lui dirai : “Père, j'ai péché contre le ciel et envers toi ; 19je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes employés.” » 20Il partit pour rentrer chez son père.

Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému ; il courut se jeter à son cou et l'embrassa. 21Le fils lui dit : « Père, j'ai péché contre le ciel et envers toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils. » 22Mais le père dit à ses esclaves : « Apportez vite la plus belle robe et mettez-la-lui ; mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. 23Amenez le veau engraissé et abattez-le. Mangeons, faisons la fête, 24car mon fils que voici était mort, et il a repris vie ; il était perdu, et il a été retrouvé ! » Et ils commencèrent à faire la fête.

25Or le fils aîné était aux champs. Lorsqu'il revint et s'approcha de la maison, il entendit de la musique et des danses. 26Il appela un des serviteurs pour lui demander ce qui se passait. 27Ce dernier lui dit : « Ton frère est de retour, et parce qu'il lui a été rendu en bonne santé, ton père a abattu le veau engraissé. » 28Mais il se mit en colère ; il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier. 29Alors il répondit à son père : « Il y a tant d'années que je travaille pour toi comme un esclave, jamais je n'ai désobéi à tes commandements, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis ! 30Mais quand ton fils que voici est arrivé, lui qui a dévoré ton bien avec des prostituées, pour lui tu as abattu le veau engraissé ! » 31Le père lui dit : « Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi ; 32mais il fallait bien faire la fête et se réjouir, car ton frère que voici était mort, et il a repris vie ; il était perdu, et il a été retrouvé ! »

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Méditez

  • De quoi ou de qui parlent ces versets ?
  • Est-ce que ce passage m'apprend quelque chose sur Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit ?
  • Quelle vérité Dieu me révèle-t-il ?
  • Quel verset m'interpelle le plus ?
  • Pour ma prière y a-t-il quelque chose que Dieu me montre:
    • Dont j'aie à me repentir ?
    • Auquel croire et obéir ?
    • Pour lequel le remercier et le louer ?
    • Pour lequel lui formuler ma demande ?

L’AMOUR INCONDITIONNEL DU PÈRE

Cette parabole pousse tout chrétien à la réflexion : suis-je vraiment conscient de l’amour de Dieu pour moi ?

Des fils inconscients (11-19 ; 25-30)

Le cadet aussi bien que l’aîné montrent combien ils sont inconscients de la présence bienfaisante de leur père et de son amour pour eux. L’un choisit de s’y soustraire pour une liberté qui se révélera bien nocive pour lui. L’autre n’a jamais compris sa position privilégiée de fils, qui lui assurait protection et amour. Il a vécu en serviteur, attendant une récompense. Ainsi, il était insatisfait de sa vie (29-30). Ne sommes-nous tous pas, vis-à-vis de Dieu notre Père, peu ou prou, comme ces deux fils ? Inconscients de tout ce que nous avons en Lui, nous sommes insatisfaits, nous recherchons davantage, alors que nous avons tout (1 Corinthiens 3. 23).

Un père qui aime … Malgré tout (20-24 ; 31-32)

Le père, par contre, aime ses deux fils. Il démontre à celui qui pourtant l’a abandonné qu’il n’a jamais cessé de l’attendre et que sa position de fils n’a jamais changé, malgré tout. A l’aîné, il prouve qu’il fait fausse route en attendant une récompense. Tout est déjà à lui. Il peut en disposer à sa guise. Comprenons donc le privilège attaché à notre position d’enfants de Dieu, car le Seigneur nous aime de manière inconditionnelle.

À méditer

Romains 8. 38-39



 
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