Verset de la semaine

« Prenez donc garde à la manière dont vous écoutez, car on donnera à celui qui a, mais à celui qui n’a pas, on ôtera même ce qu’il croit avoir. »
Luc 8.18
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Ligue pour la lecture de la BibleProposé par la Ligue pour la Lecture de la Bible
vendredi 06 février

Luc 8.40-56

40A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car tous l'attendaient. 41Un homme du nom de Jaïros arriva ; il était chef de la synagogue. Tombant aux pieds de Jésus, il le suppliait de venir chez lui, 42car il avait une fille unique d'environ douze ans, qui se mourait. Pendant qu'il y allait, les foules le pressaient au point de l'étouffer.

43Or il y avait là une femme atteinte d'une perte de sang depuis douze ans, qui avait dépensé toutes ses ressources chez les médecins et qui n'avait pu être guérie par personne. 44Elle s'approcha par-derrière et toucha la frange du vêtement de Jésus. A l'instant même sa perte de sang s'arrêta. 45Jésus dit : Qui m'a touché ? Comme tous s'en défendaient, Pierre dit : Maître, les foules te serrent et te pressent ! 46Mais Jésus répondit : Quelqu'un m'a touché : je sais bien, moi, qu'une force est sortie de moi. 47La femme, se voyant découverte, vint toute tremblante se jeter à ses pieds et expliqua devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché et comment elle avait été guérie à l'instant même. 48Mais il lui dit : Ma fille, ta foi t'a sauvée ; va en paix.

49Il parlait encore lorsque arrive de chez le chef de la synagogue quelqu'un qui dit : Ta fille est morte ; n'importune plus le maître. 50Mais Jésus, qui avait entendu cela, dit au chef de la synagogue : N'aie pas peur, crois seulement, et elle sera sauvée. 51Lorsqu'il fut arrivé à la maison, il ne laissa personne entrer avec lui, si ce n'est Pierre, Jean et Jacques, ainsi que le père et la mère de l'enfant. 52Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Mais lui dit : Ne pleurez pas ; elle n'est pas morte : elle dort. 53Eux se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte. 54Mais il la saisit par la main et dit d'une voix forte : Mon enfant, réveille-toi ! 55Son esprit revint ; à l'instant même elle se leva. Il ordonna qu'on lui donne à manger. 56Les parents de la jeune fille furent stupéfaits ; il leur enjoignit de ne dire à personne ce qui était arrivé.

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Méditez

  • Est-ce que ce passage m'apprend quelque chose sur Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit ?
  • Y a-t-il un exemple à suivre ou à ne pas suivre ?
  • Quel verset m'interpelle le plus ?
  • Pour ma prière y a-t-il quelque chose que Dieu me montre:
    • Dont j'aie à me repentir ?
    • Auquel croire et obéir ?
    • Pour lequel le remercier et le louer ?
    • Pour lequel lui formuler ma demande ?

UNE FOI QUI SAUVE

La foi que Jésus peut tout (40-42)

La popularité de Jésus est grande suite aux nombreux miracles qu’il a accomplis (40). Avec sa fille mourante, Jaïrus, ce responsable religieux a une détresse telle qu’il n’hésite pas à s’humilier en public et implorer l’intervention de Jésus (41, 42). Ma foi personnelle est-elle timide, au point que j’estime qu’elle ne concerne que Dieu et moi ?

Un miracle privé mais une confession publique (43-48)

Une femme, malade depuis longtemps, intercepte Jésus de dos et connait une guérison instantanée (43, 44). Jésus, sachant qu’il s’est passé quelque chose, insiste à ce que la personne se manifeste (45, 46). Seule à savoir qu’un miracle s’est produit dans son corps, elle finit par se montrer pour témoigner publiquement de sa guérison (47). Et Jésus la bénit, soulignant que c’est sa foi et non ni une superstition, ni une magie quelconque qui l’a conduite au salut, à la guérison (48). Oui, Jésus nous pousse à rendre témoignage de ses interventions dans nos vies personnelles afin que d’autres aient aussi la foi en lui. Y’a-t-il un témoignage que tu dois rendre à la gloire de Dieu ? Alors, vas-y.

Des paroles rassurantes (49-56)

Une situation semble être irréversible pour la fille de Jaïrus, alors que ce dernier vient d’être témoin d’une guérison miraculeuse. Jésus surprend par ses paroles (49, 50). Il vient rassurer Jaïrus, puis les proches dans la maison, encore sceptiques, pour enfin s’adresser avec autorité à la jeune fille (51-53). Un miracle est opéré, au grand étonnement des parents (54-56). Ayons foi en Dieu même quand tout semble noir.

Réflexion

Quel pas de foi spécifique suis-je appelé à faire dans ma circonstance de vie aujourd’hui (2 Cor 5.7) ?



 
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