Verset de la semaine

« L’arche de l’Eternel resta trois mois dans la maison d’Obed-Edom de Gath, et l’Eternel bénit Obed-Edom et toute sa maison. »
2 Samuel 6. 11
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Ligue pour la lecture de la BibleProposé par la Ligue pour la Lecture de la Bible
dimanche 07 juin

2 Samuel 9. 1-13

1David dit : Reste-t-il encore quelqu'un de la maison de Saül, pour que j'agisse avec fidélité envers lui à cause de Jonathan ? 2Il y avait un homme attaché à la maison de Saül, nommé Tsiba, que l'on introduisit auprès de David. Le roi lui dit : Es-tu Tsiba ? Et il répondit : Oui, pour te servir. 3Le roi dit : N'y a-t-il plus personne de la maison de Saül, pour que j'agisse envers lui avec la fidélité de Dieu ? Tsiba répondit au roi : Il y a encore un fils de Jonathan, qui est infirme des pieds. 4Le roi lui dit : Où est-il ? Tsiba répondit au roi : Il est chez Makir, fils d'Ammiel, à Lo-Debar. 5Le roi David l'envoya chercher chez Makir, fils d'Ammiel, à Lo-Debar. 6Mephi-Bosheth, fils de Jonathan, fils de Saül, vint auprès de David et tomba face contre terre, prosterné. David dit : Mephi-Bosheth ! Il répondit : Je suis là, pour te servir. 7David lui dit : N'aie pas peur ! Je vais agir avec fidélité envers toi à cause de Jonathan, ton père. Je te rendrai toutes les terres de Saül, ton père, et tu mangeras constamment à ma table. 8Il se prosterna et dit : Que suis-je pour que tu regardes un chien mort tel que moi ?

9Le roi appela Tsiba, l'homme de Saül, et lui dit : Je donne au fils de ton maître tout ce qui appartenait à Saül et à toute sa maison. 10Tu cultiveras pour lui les terres, toi, tes fils et tes serviteurs, et tu rentreras les récoltes, afin que le fils de ton maître ait de quoi manger ; et Mephi-Bosheth, fils de ton maître, mangera constamment à ma table. Or Tsiba avait quinze fils et vingt serviteurs. 11Tsiba dit au roi : Je ferai exactement ce que tu m'ordonnes, ô roi, mon seigneur. David avait dit : Mephi-Bosheth mangera à ma table, comme l'un des fils du roi. 12Mephi-Bosheth avait un jeune fils, nommé Michée, et tous ceux qui habitaient chez Tsiba étaient au service de Mephi-Bosheth. 13Mephi-Bosheth habitait à Jérusalem, car il mangeait constamment à la table du roi. Il était boiteux des deux jambes.

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Méditez

  • Y a-t-il un exemple à suivre ou à ne pas suivre ?
  • Y a-t-il une promesse ?
  • Quelle vérité Dieu me révèle-t-il ?
  • Quel verset m'interpelle le plus ?
  • Pour ma prière y a-t-il quelque chose que Dieu me montre:
    • Dont j'aie à me repentir ?
    • Auquel croire et obéir ?
    • Pour lequel le remercier et le louer ?
    • Pour lequel lui formuler ma demande ?

APOTHÉOSE

A qui d’autre dois-je d’être reconnaissant (1)  ? La question de David est un soupir venant d’un cœur rassasié qui a trouvé la sérénité. La conquête du territoire est effectuée. La contestation, à l’intérieur et au dehors, est matée. Le roi est au sommet de son règne. Son pouvoir a atteint la vitesse de croisière. A présent, il voudrait réaliser des projets personnels. La paix est une ressource essentielle pour l’éclosion de notre personnalité et le progrès social. Travaille pour la paix autour de toi.

A l’école de Jonathan

Dieu n’est pas injuste pour oublier votre travail et l’amour que vous avez montré pour son nom, ayant rendu et rendant encore des services aux saints (Hébreux 6. 10). Jonathan, par son immense générosité, a suscité un reste à la maison de son père de triste renommée. Les bonnes actions semées de son vivant ont produit des fruits. Il s’est montré vertueux, à la différence de Saül dont la méchanceté a éclaboussé la royauté de taches indélébiles. Choisis de faire le bien ; Tôt ou tard, le fruit sera visible.

Méphiboscheth

Le fils de Jonathan ne peut pas nourrir de prétentions pour le trône royal. Il bénéficie cependant d’un traitement de faveur au palais. David lui rétrocède aussi tout le patrimoine foncier ayant appartenu au roi Saül (7). Tsiba et ses fils se chargeront de l’exploiter pour lui. Méphiboscheth est sauvé par l’amitié de Jonathan, son père, avec David. Notre témoignage, lorsqu’il est reluisant, peut attirer la bénédiction sur notre famille, l’Eglise ou la nation. A l’inverse, s’il est terne, il est une cause d’infortune.

Exhortation

1 Corinthiens 15. 58



 
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